L’Olympique de Marseille est en pleine tempête : Roberto De Zerbi parti, Medhi Benatia démissionnaire, et Habib Beye, l’ancien capitaine adulé, qui semblait promis au banc… mais qui voit soudain la porte se refermer brutalement ! Ce 16 février 2026, le buzz autour de « Habib Beye OM entraîneur » explose sur les réseaux, entre espoir fou des supporters et peur d’un nouveau fiasco. Va-t-il vraiment revenir en héros ou est-ce déjà mort-né ?
Un retour de légende qui faisait vibrer la Canebière
Habib Beye, 48 ans, ex-capitaine emblématique de l’OM dans les années 2000, a construit une carrière d’entraîneur atypique. Après avoir mené le Red Star de National en Ligue 2, il prend les rênes du Stade Rennais en janvier 2025 pour une mission de six mois + option. Résultat mitigé : une 6e place virtuelle en Ligue 1 début 2026, mais une série noire, des tensions internes et un licenciement sec le 9 février 2026. Libre immédiatement, il devient le favori numéro 1 pour remplacer De Zerbi à Marseille.
Pourquoi lui ? Ancien joueur aimé des supporters, il connaît la maison, parle français couramment, a déjà réussi une mission en cours de saison (promotion avec Red Star), et surtout : Medhi Benatia, son ancien coéquipier à l’OM, le poussait fort en tant que directeur du football. beIN Sports, L’Équipe, Le Phocéen… tout le monde annonçait l’affaire bouclée dans les prochains jours. Djibril Cissé lui-même validait : « Habib a les épaules ! »
Le drame Benatia qui change tout : la piste s’effondre en 48h
Et puis patatras. Dimanche 15 février, Medhi Benatia claque la porte de l’OM dans un communiqué choc. Le directeur du football, principal artisan du dossier Beye, disparaît. Résultat : selon Libération, L’Équipe et plusieurs sources, la piste Habib Beye « prend du plomb dans l’aile » voire « est à oublier ». La rencontre prévue lundi entre Beye et Benatia ? Annulée. Pablo Longoria, seul maître à bord désormais, repart de zéro. Jacques Abardonado assure l’intérim, mais le club cherche désespérément un coach avant les prochains matchs cruciaux.
Le gossip qui circule en off ? Les discussions autour de Beye auraient été un point de friction majeur entre Benatia et Longoria. Certains parlent même de « poulain imposé » par Benatia, ce qui aurait accéléré son départ. Et pendant ce temps, d’autres noms surgissent : Eric Chelle (sélectionneur du Nigeria, approché et qui a posé sa candidature), Sergio Conceição… Le revirement est total, et les supporters enragés sur les réseaux crient à la trahison ou à l’amateurisme de la direction.
Pourquoi ce feuilleton obsède la planète OM ?
À Marseille, un entraîneur n’est jamais juste un tacticien : c’est un symbole, un sauveur, un bouc émissaire. Habib Beye incarne le retour aux sources, l’identité phocéenne, le « club qui fait la carrière des entraîneurs » selon certains. Mais le Vélodrome pardonne peu : pression énorme, attentes démesurées, et un vestiaire en crise après De Zerbi. Si Beye arrivait, il serait adulé au départ… mais suspendu au-dessus du vide en cas de faux-pas. Son manque d’expérience en haut niveau (seulement un an à Rennes) fait peur : « Fausse bonne idée » titrent déjà certains. Et avec Eric Chelle en embuscade (expérience internationale, bronze à la CAN 2025), le débat fait rage : local pur jus ou profil plus « exotique » ?
Les réactions qui déchirent les réseaux
Sur X et Instagram, c’est la folie :
- Les pro-Beye : « C’est LE coach qu’il nous faut, il connaît la maison, arrêtez de tout gâcher ! #HabibBeyeOM »
- Les sceptiques : « Un mec viré de Rennes il y a une semaine ? Non merci, on va encore se ridiculiser. »
- Les fans en colère contre la direction : « Benatia part, Longoria bloque Beye… c’est du sabotage ! » Les influenceurs OM s’enflamment, les podcasts tournent en boucle, et même au Nigeria on parle de Chelle qui pourrait « trahir » les Super Eagles pour Marseille.
Et maintenant, OM ?
Habib Beye OM entraîneur : rêve brisé en quelques heures ou simple pause avant un come-back surprise ? Longoria va-t-il céder à la pression populaire et rappeler Beye malgré tout ? Ou miser sur Chelle pour un vent frais africain ? Une chose est sûre : à Marseille, le prochain coach n’aura droit qu’à un match pour convaincre… ou pour être crucifié. Le Vélodrome attend, bouillonnant. Et vous, vous pariez sur qui ?



